![]() |
||||
|
Home |
Background |
Mediendienst |
Rundfunksendungen |
Fotografien |
Ausstellung
AKTUELL | Buchauszüge | Buchbestellung | Autoren und Fotografen | Sponsoren | Links |
||||
|
Quand mon enfant est né, j'ai ressenti une grande tristesse Vietnam: quand les armes chimiques frappent à retardement Publié par Peter Jaeggi 160 pages, 100 photographies blanc et noir, sFr. 39.80 Vingt-cinq ans après la fin du conflit, les effets de la guerre du Vietnam restent dévastateurs. Ses dernières victimes n'ont que quelques jours: ce sont des enfants venus au monde avec de graves malformations. Pour détruire les forêts et les récoltes du Vietnam du Sud, les forces armées américaines ont pulvérisé des millions de litres d'herbicides toxiques, principalement de l'Agent Orange, à forte teneur en dioxine. Un million d'êtres humains, dont des dizaines de milliers d'enfants, en subissent aujourd'hui les conséquences tardives. Le présent ouvrage, faisant la part belle aux photographies, rend compte de façon poignante de la situation actuelle. Un reportage sur l'Agent Orange, où s'expriment victimes et scientifiques, révèle comment les responsables se tirent d'affaire. Trois auteurs, un Américain et deux Vietnamiens, montrent à quel point il est difficile de tirer un trait sur cette guerre. Un bref historique du conflit, ainsi qu'un survol de l'histoire des armes chimiques, complètent le tableau. Photographies de Textes de
Distribution de la version française par l'Association Suisse-Vietnam. Tél./Fax 0041 (0)1 462 20 03. Email: weil@access.ch Exposition de photos témoignant des effets à long terme de la guerre du Vietnam Agent Orange: Une exposition de photos nous rappelle un drame qui s'est terminé au Vietnam il y a 27 ans.. Aujourd'hui encore, environ un million de personnes souffrent des effets à long terme de la guerre. Les forces armées américaines et leurs alliés ont alors pulvérisé entre 72 et 90 millions de litres de défoliant sur le Vietnam du Sud, dont l'Agent Orange, substance extrêmement toxique, à forte teneur en dioxine. Le but visé par ces attaques d'herbicides était de détruire la forêt tropicale qui servait de camouflage à l'adversaire. Le produit herbicide utilisé le plus souvent était l'Agent Orange, à forte teneur en dioxine. Celle-ci s'est accumulée dans la chaîne alimentaire. Selon la Croix-Rouge vietnamienne, un million de personnes environ souffrent aujourd'hui encore de ses effets. Diverses formes de cancer, des enfants présentant des malformations et l'affaiblissement du système immunitaire comptent au nombre des effets potentiels. Les preuves scientifiques sur l'interdépendance immédiate entre la dioxine et les atteintes à la santé sont difficiles à produire. Par ailleurs les études épidémiologiques montrent très clairement que des personnes qui vivaient dans les régions où le toxique a été déversé et leurs descendants subissent beaucoup plus souvent des atteintes à la santé que les autres populations. Les Etats-Unis, s'appuyant sur des recherches prétendant que l'interdépendance directe entre l'Agent Orange et les maladies n'est pas prouvée, n'ont jamais payé le moindre dédommagement au Vietnam et n'ont pas non plus nettoyé les lieux contaminés. Au mois de mars 2002, les Etats-Unis et le Vietnam ont accepté de mener un programme commun de recherches sur les effets de l'Agent Orange sur l'être humain et la nature. Aux Etats-Unis, des milliers de vétérans de guerre souffrent également des effets à long terme de cette guerre du poison. Le traitement des victimes par l'Etat est insatisfaisant dans les deux pays. Au Vietnam, seuls les anciens combattants des forces du Nord reçoivent un tout petit soutien de trois à six dollars par mois. Les soldats engagés du côté des forces du Sud-Vietnam et leurs familles vivent dans la misère, sans aucune aide. Aux Etats-Unis, seuls quelque 7 500 vétérans reçoivent une pension et ont libre accès aux soins médicaux. Le résultat de la coopération scientifique qui vient d'être décidée est encore très incertain. Certains observateurs craignent des résultats qui pouvant entraîner d'énormes demandes de dédommagement. L'exposition et le livre portant le titre "quand mon enfant est né, j'ai ressenti une grande tristesse" de l'auteur Peter Jaeggi et du photographe Roland Schmid ont pu être réalisés avec l'aide d'organisations humanitaires actives au Vietnam et d' autres. Des photographes connus de l'agence Magnum comme Marc Riboud complètent l'exposition. L'exposition et le livre témoignent de manière bouleversante d' une guerre et de ses effets à long terme. Organisation de l'exposition: |
||||
| << Zurück | Weiter >> | ||||
| © 1999-2007 by Peter Jaeggi, Coding & Hosting by oriented.net. | ||||